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Imagine *

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Que cela reste clair. Ni les clopes, ni les lumières halogènes, ni les jupes trop-courtes des ruelles inempruntées deux-heure passé ne m'intéressaient. J'aimais les boîtes de nuit et leur gorilles que l'on hyperbolaient quand l'ethilotest explosait d'excès. J'aimais leur atmosphères sordides et aménagées adéquat aux jeux cutanés. Les magnums gerbaient en écho aux chiottes crades. Ce qu'il y a de bien avec ce genre de dépravation-discothèque, c'est les décibels diffusés à haute-dose. Pas que j'aime la musique mal mixée par des dj qui n'avaient que leur gueule de pseudo-beau-gosse pour plaire; plutôt qu'à ce volume là, je pouvais te baiser de mes mots, autant que je voulais, sans que tu protestes trop. Ton manque de conversation était immédiatement oublié. Et tu voguais à droite, à gauche, entre quelques lèvres ouvertes et ceintures déboutonnées. Le plaisir exponentiel quand tu venais t'activer contre mes hanches s'était transformé en ligne poudreuse sur bord de lavabo pour retour à la case départ ; sans te toucher, Toi. Et perdre le reste, tout en même temps. Et ça tournais. Et ça tournais comme les manèges d'orfèvres flamboyants de rêves. Et c'était tout. J'étais resté affalé contre le lavabo avec ma langue trainant sur le bord.

J'avais tout oublié des rejets insomniaques, de l'héroïne galopante.
Les drapeaux blancs s'affolaient.


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extrait ; La cadence des signes.



# Posté le mercredi 25 juin 2008 14:04

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 17:09

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